Le film de François Truffaut en
1959, Les Quatre cent coups, se concentre sur la vie d'un jeune garçon qui
s’appelle Antoine, et sa vie troublée. Il ne rentre pas bien comme il déteste
l'école, et sa vie à la maison n'est pas heureuse. Antoine essaie d'échapper à
sa vie troublée à plusieurs reprises tout au long du film, mais finalement il
se retrouve dans un centre de détention pour jeunes délinquants.
Dans la scène finale du film
Antoine échappe au centre pendant un match de football et il court vers la mer. Cette scène dure plus de quatre minutes et ce qui ajoute à sa puissance. Il
symbolise la liberté, la persistance et la détermination. Antoine est essayé de
devenir libre tout au long du film, et ce scène est important parce qu’il semble
qu’il est finalement libre.
La musique dans la scène finale représente la tranquillité
de la mer par rapport à la vie trépidante d'Antoine. Pour moi, la musique symbolise
la tristesse qu’Antoine a connue avant, et elle donne l’auditoire de l’espoir pour
lui de réussir et avoir une vie heureuse. La dernière scène est ambiguë et cela
rendent les spectateurs se demander ce qui arrivera à Antoine.
Le film se termine avec une image
figée du visage d’Antoine. Comme il semble regarder au spectateur, il semble
optimiste. Cette image attire l'attention du spectateur sur ce qui se passe
ensuite. La technique de faire le spectateur décider ce qui arrive
à Antoine laisser le film ouvert qui engage les pensées et la réflectivité du
spectateur. C’est la décision du spectateur de conclure si le résultat sera
optimiste ou pessimiste pour le protagoniste.
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